tite présentation

tite présentation
Il y ora sur cette fic, deux personage féminin principo, nou!

Léa: 16 ans, cheveux noirs, yeux chocolat, 1m64, 50 kilos
C'est une fille folle, loufoque, qui pète parfois son câble! Elle chante, bien, et joue de la guitare. Elle a un groupe de rock.

Mégane(c mwa, lol): 16 ans 1/2, cheveux noirs, yeux vert-de-gris, 1m70, 60 kilos.
Cette fille est aussi complètement folle et exentrique. Elle s'enerve très vite. Elle adore filmer et faire des montages.

Michaël: C'est le guitariste du groupe, il a 16 ans et il est gay. Il est brun avec des yeux bleu

Samuel: Surnommer Legolas à cause de c lon cheveu blon, il a 17 ans et les yeux marron. C'est le bassiste du groupe.

Olivier: Il a 16 ans, des cheveux châtains et des yeux noirs. Il est le batteur du groupe. Il danse très très mal.

Et puis sinon il y ora bien sur les th, ke g nai pa besoin de decrire!!!

bone lecture les amis!!! et lachez vos coms!

# Postato domenica 12 agosto 2007 13:47

comment ce mettre à dos la rédactrice du journal du bahut en 2 leçons bei Olivier

comment ce mettre à dos la rédactrice du journal du bahut en 2 leçons bei Olivier
Alors pour choisir qui commencerais on a casser une allumette pour tirer à la courte paille, mais, Léa, comme une douée, la cassé en deux morceau de la même taille ! Mais au final on va commencer avec Léa.
- C'est de la merde ! conclut Mickaël.
Les yeux rivés sur l'écran d'ordinateur, nous regardons nos malheureuses tentatives de clip. Si écrire des chansons était une partie de plaisirs pour notre groupe, réaliser une vidéo était de loin une autre paire de manches. ( nan c d manche troi-quar)
- Il faut qu'on trouve quelqu'un ! crie Léa, pour une fois inspirée.
- Nan, tu crois ? lui répondent les trois autres en ch½ur.
- On a qu'à mettre une annonce dans la feuille de chou qui nous sert de journal scolaire ! dit Olivier.
- Je te rappelle que j'en fais partie ! lui fait remarquer la chanteuse, un sourire en coin plaqué sur le visage.
- Mais, euh, toi tu tiens la rubrique de musique, c'est différent, c'est bien, c'est...
- Nan, mais là tu t'enfonces Olivier ! conseille Samuel.



L'annonce parut dans le journal la semaine suivante.
« Faëry recherche un réalisateur, si possible expérimenté, pour la conception de ses clips vidéo. Tout renseignement pourra être demandé au siège du journal ou auprès des membres du groupe. Merci d'avance. »

« TOKIO HOTEL en concert le... »



- C'est bon les gars, l'annonce est paru, bon après ça sert à rien de lire, c'est que de la merde !s'exclame Olivier, sous le regard ulcéré de Léa.
- Sans commentaire !
- Bien joué Casanova ! fit Samuel.
- Vas-y continue de te foutre de ma gueule, c'est gratuit.
- Mais je rigooooleu, tu sais à quelle point j'adore ta chanteuse préférée !
- Olivier, à côté de Bill, t'as l'air aussi débile qu'un nazgûl en tong ! ( dédicace Naheulbeuk et vive les chiantos !)
- Excusez-moi ? les interrompt une gothique. Elle avait des cheveux noirs coupés courts, des yeux verts pénétrants maquillés de noirs. Elle portait une chemise assortie assez ouverte pour laisser apercevoir des chaînes argentées, des mitaines en résille et un pantalon sombre en toile.
- Quoi ! aboie Samuel. Qu'est-ce que tu veux ?!
- Charmant accueil pour votre réalisatrice ! lui répond-elle d'une voix glaciale.
- Toi ! Tu fais des films ? Laisse-moi rire !
- Parfaitement, et maintenant casses toi, vas faire mumuz avec ta basse et laisse parler les grandes personnes Legolas !
- Je...
- Laisse tomber Sam, prends ça comme un compliment et tais-toi ! le coupe Léa.
Samuel part bouder dans son coin, nous laissant seuls avec la nouvelle venue. La chanteuse reprend :
- Excuse le il a ses règles !( nn mai di dc !)
Tout le monde éclate de rire. La jeune fille aux cheveux noirs nous accorde son premier sourire.
- Au fait, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Mégane, je suis en seconde B.
- D'accord,enchanté de faire ta connaissance. Alors comme ça tu fais des films ?
- C'est bien pour ça que je suis venue.
- Oui c'est sûr ! Mais avant de t'embaucher officiellement, j'aimerai avoir un aperçu de ton travail.
- Bien sûr, je te donne l'adresse de mon blog, tous mes travaux sont dessus.
- Ok merci !
La sonnerie se déclanche, et les jeunes filles se séparent, ayant juste le temps de s'échanger l'adresse du blog. Une fois les cours terminés, Léa rentre chez elle et se connecte. Elle rentre l'adresse du sky et le visionne les vidéos.
[Mais c'est génial ! Elle fait même des effets spéciaux.]
Après avoir laisser une bonne dizaine de commentaires élogieux et son adresse msn, la jeune chanteuse rédige, à l'insu des autres membres de son groupe, une lettre de demande de participation à une épreuve de sélection afin de faire la première partie de soirée du concert de Tokio Hotel en avril
[Ils m'ont demandé d'auditionner pour une première partie de concert, ils ne vont pas chipoter !]


Le lendemain au lycée, Léa va directement trouver Mégane en train de lire, les écouteurs visés sur les oreilles. La jeune fille lui arrache son livre des mains et, sans lui donner le temps de protester, s'exclame :
- C'est OK ! On te prend ! Tu peux pas savoir à quel point on a galèré pour obtenir un résultat merdique mais toi ce que tu fais c'est de l'or en barre !
L'intéressée ôte alors ses écouteurs et demande l'air de rien :
- Tu peux répéter ? J'ai pas entendu avec ma musique.

# Postato lunedì 27 agosto 2007 10:58

Modificato giovedì 01 novembre 2007 06:32

comment devenir sourde ou vive les ptites soeurs

comment devenir sourde ou vive les ptites soeurs
petite precision
nous sommes 2 a ecrire cette fic chacune a tour de role
c'est ce ki fai ke cette fic est un delir total
au debut c'est assez coerant mais apres une fois ke tous sera b1 en place y risque d'i avoir du sport!


Léa la regarde, interloquée. Elle qui ne fait jamais de compliment, voilà qu'on lui demande de se répéter. Elle s'exécute de mauvaise grâce, une grimace plaquée sur le visage. Mégane éclate de rire à la fin de cette tirade. Une fois son fou rire finie, elle remercie la chanteuse et récupère son bouquin (bah oui kan mem).
- Ravie que mon travail te plaise. Et j'aimerai savoir une chose.
- Oui quoi ?
- Pourquoi avez-vous tant besoin d'une vidéo-clip ?
- Et bien j'aimerai faire la première d'un groupe dans trois mois, et pour cela il me faut une vidéo !
- Quel groupe ? demande innocemment Mégane.
- Euh, et bien...en faite... il s'agit de...hum.
- Oui ?
- Ceseraitpourfairelapremièredestokiohotel !
- Des Tokio qui ? la questionne la jeune gothique.
- Des Tokio Hotel, tu connais pas ? C'est un super groupe, avec des textes envoûtant!
- Bien sûr que je connais, je suis fan même. C'était juste pour te taquiner !
-...
Léa ne dit rien, étonnée par cette jeune fille. Depuis que son groupe avait acquis un certain succès dans la région, plus personne n'osait la faire râler si ce n'est les membres du groupe et sa petite s½ur. (dailleur maintenan yen a 2 de tite s½ur ^^) Elle avait envie de connaître un peu plus cette énergumène ! (sympa pr mwa lélé !) Elle lui propose alors de passer chez elle à la fin de la semaine, pour discuter plus en détail de la vidéo. Mégane acquiesce et partie rejoindre un groupe de sa classe habillés assez rock. Léa reste la regarder un moment avant de rejoindre sa propre classe pour aller en cours de physique (herk !!!) La semaine passe assez rapidement, Léa et Mégane se sont parlés de temps en temps, pour prévoir la journée de Samedi. La journée propice au délire arrive assez rapidement.
Mégane se rend chez son « employeuse », qui semblait assez sympathique. Elle avait peur que cette dernière soit devenue pimbêche à cause du succès de son groupe, mais la chanteuse semblait garder les pieds sur terre (sof duran son kar deur de connerie, kel a tte les demi heur^^) La maison de celle-ci comptait deux étages. Une allée de gravier entre deux pans de pelouse y menait. La porte d'entrée se trouvait de l'autre côté. Mégane frappe, et on lui ouvrit presque immédiatement. Une jeune fille, les cheveux au carré, attend une parole de sa part. La jeune fille en noire se reprend.
- Salut, je m'appelle Mégane, je viens voir Léa.
- LEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!! hurle mon interlocutrice.
- Oui Nina ? Mégane est là ?
- OUAIIIIII !!! répond-elle, toujours en hurlant, au grand dam de ses tympans. (Dsl Nina, t sympa en réalité, enfin t une pitite s½ur koi !) Tu peux monter la rejoindre Mégane, c'est la première chambre à droite, reprend-elle à mon intention.
- Ok, j'y vais, merci !
- De rien.
Elle monte à l'étage, et toc à une chambre puis ouvre avant d'attendre la réponse. Mégane vois Léa planquer vite fait des trucs sous son lit. (en vérité, g jamais vu un truc traîné depuis les 6 an ke g la conè ^^)La fille brune rigole. La cantatrice se retourne brusquement et se joint à son rire. La brunette entre, lui fait la bise et squatte un coin de la chambre sans bouger, limite si elle ne retenait pas sa respiration !
- Tu peux t'asseoir sur la chaise de mon bureau si tu veux, ou sur mon lit.
- La chaise sera très bien. On commence ?
- Bien sûr ! Et on débute par quoi ?
- Et bien, il faudrait que tu me fasses entendre la chanson d'abord, et j'aviserai ensuite !
- D'accord, si tu veux ! Attends, je l'ai enregistré sur mon ordi, je vais la mettre !
Elle allume l'ordinateur, et patiente un peu pour le démarrage. Pendant ce temps, la gothique observe sa décoration. Un drap blanc sur le lit deux place, un bureau avec toute l'installation électronique, une chaise sur laquelle elle est assise. Il y a aussi une armoire, et plein de posters aux murs. La Fee, 30 secondes to the mars, Green day, et surtout Tokio Hotel ! (c'est étonnant! Avouez ke vou vou y attendiez pa!) Une musique rock se fait entendre. Une voix à vous nouez les tripes se fait entendre :


Il était une fois une petite fée
Elle vivait dans une forêt magique
Où elle jouait avec les elfes sylevestres
Parfois elle volait près des oiseaux bleus
Sa vie était faite de lait et de miel
Mais maintenant...


La petite fée pleure, oui elle pleure
Des larmes de sang, oui de sang
Un monstre a arraché ses ailes d'or
Sa poitrine est ouverte sa chair à vif
Approche toi, écarte sa plaie
Tu pourras voir son c½ur qui brûle


La petite fée était curieuse
Elle voulait découvrir la ville des hommes
Toute seule elle est partie
Elle ne connaissait pas le mal
Elle a cru que l'homme noir était lumière
Et maintenant...


Petites fées écoutez moi
A la tentation ne cédez pas
Le monde dehors est tellement noir
Restez cachées dans vos forêts
Ne donnez pas sa chance au diable
Qui a emporté votre amie


Petites fées entendez moi...

La chanson était superbe. La voix grave de Léa formait un parfait contrepoint avec la musique presque angélique mais pourtant dur du morceau. Mégane en avait perdu son latin (chose très rare !). Elle voyait très bien ce qu'elle pouvait faire de cette chanson, surtout en janvier. Les idées affluent dans son cerveau (sa osi c rare). Des images clignotent derrière ses yeux, elle expose son plan à la chanteuse. Celle-ci est complètement d'accord. Elles affin entencore les derniers traits, puis descendent se reposer devant la télévision. Un petit coup de « m'embrasse pas j'ai mis du gloss » les fait triper. Puis elles remontent, se plongent dans une discute sur la vidéo, rechangent certaine chose, puis mettent de la musique. Léa se lance dans une sublime imitation de Bill se déhanchant, Mégane s'étouffe presque de rire (véridique). La porte s'ouvre :
- Léa il est 19h30, on va bientôt manger, mais qu'est-ce que vous foutez ?
- NOUS NE SOMMES PAS FOLLES VOUS SAVEZ !!!
Elles étaient debout sur le lit en train de faire le sublime début de guitare de green day dans boulevard of broken dreams,...sans guitares -_-'. Après avoir dit ça, elles éclatent de rire dans un bel ensemble.
- Il est déjà si tard, je ferais mieux de rentrer vite fait alors ! se reprend l'invitée.
- Le temps passe trop vite ! Sa ira pour rentrer ?
- Ouais t'inquiète ! J'habite à un kilomètre à peine.
La leadeuse des Faëry la raccompagne jusquau portail, et lui souhaite un bon week-end.





Le lundi matin à l'école, le ciel est blanc, tout comme le sol recouvert de neige. Mégane est bien accueilli dans le groupe, sauf par Samuel, toujours aussi hargneux. Celui-ci lui envoyait des piques en faisant voler ses longs cheveux blonds. Mais la cinéphile rembarre ses attaques une par une. Léa, exaspéré par la méchanceté de Legolas, aimerait lui foutre une baffe, mais elle ne pouvait pas se débarrasser d'un bassiste aussi talentueux. Ils avaient tous rendez-vous le soir après les cours à la salle de répétition. Léa, en déposant son sac chez elle, découvrit la lettre qu'elle attendait temps : le bulletin de notes (des 20 partout naturellement lol)! Non, non, c'était autrement plus important que ça !
Elle court jusqu'à la salle et remet un peu d'ordre dans ses cheveux avant d'entrer, lorsqu'elle entend des voix par la porte entrebâillée. Elle s'approche pour écouter (ouh la vilaine !).
- Mais pourquoi tu ne veux pas sortir avec moi, je suis sûre que tu serais heureuse ! susurre Samuel en prenant Mégane par la taille et en s'approchant.
- Non merci, le jour où je sortirais avec toi seras celui de mon enterrement ! lui répondit-elle en se dégageant.
- Tu devrais pas dire ça espèce de petite putain ! lui répond le bassiste en l'embrassant de force.
Léa s'apprête à intervenir, lorsque son amie s'écarte, colle son poing dans le nez de Samuel et le finit avec un bon coup de genou, là où il faut (la poitrine ?^^). Elle entre alors tandis que le musicien s'apprête à répliquer.
- Samuel sa suffit, elle t'as dit non c'est non, alors va voir ailleurs !
- Roh ça va ! Je me barre, et démerdez-vous pour trouver un autre bassiste !
Et merde ! pense Léa, comment on va faire sans bassiste ?
A ce moment là, Olivier et Mickaël débarquent.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Samuel est parti comme une furie, le nez qui pissait du sang !
- A merde j'y suis peut-être allé un peu fort !(peut être) s'exclame Mégane.
- Mais non, il a eu ce qu'il méritait, je ne l'imaginais pas comme ça ! la réconforte Léa.
- Mais...
- Laisse Oli ! Vaut mieux pas se mêler des affaires de filles ! Et Léa, t'avais pas quelque chose à nous annoncer ?
- Ah...oui, merde j'avais complètement oublier avec tout ça !Et ben en fait j'ai participé à un concours pour faire la première d'un groupe au Zénith à Paris, et on est qualifiés !
- Wahouuuuuuuuuuuu !!! s'excite la boxeuse !
- Aie, mes tympans, ça va pas de hurler comme ça ? demande le batteur.
- Oops, désolé, je me suis emporté !
- Et c'est quel groupe ? l'interroge le guitariste, plus pragmatique.
- Les Tokio Hotel ! crient les filles.
Les mecs les regardent, hallucinés. Mais bon, une première est une première après tout, qu'importe le groupe. Et puis on va pouvoir s'amuser ! sourit intérieurement Mickaël.
- Mais je vais devoir annuler. Le concert et dans un mois et demi, et la vidéo doit être prête dans deux semaines ! On ne trouvera jamais de bassiste à temps, et qui pourra apprendre nos morceaux en si peu de temps !
- Euh..., je pense que je peux vous aider là ! s'immisce Mégane.
- Oui, c'est vrai que pour la vidéo, tu feras sûrement une merveille, et dans les temps, mais sa ne règle pas l'autre problème !
- Qui as dit que je ne pouvais régler qu'un seul problème ?
- Comment ça ? Tu sais où trouver un excellent bassiste ?
- D'abord c'est UNE ! Et ensuite vous l'avez devant vous?
- Quoi ? Tu joue de la basse ? s'écrie Olivier avant tout le monde.
- Et ouais ! lui répond Mégane, en faisant le mouvement de tête l'Oréal. (g sai kel a les cheveu cour, et alors !?)
- Mais tu penses pouvoir réussir à apprendre tous les morceaux et faire la vidéo en plus ?
- Ma très chère Léa, sache que je connais déjà toute les partitions !
-Comment ?
- Je suis dans le même cours que Samuel, et il me demandait de l'aide pour travailler ses morceaux. Et puis comme j'aimais beaucoup vos chansons, je les ai travaillé moi aussi.
- C'est pour ça ! J'étais sûre que tu connaissais Legolas déjà !
- Et oui, donc du coup, tout est arrangé !
Léa était soulagée. Non seulement ce concert aller permettre de lancer le groupe s'ils se faisaient repérer, mais en plus...ils auraient de gros délires. Les semaines suivantes seront sûrement très mouvementées ! pense la chanteuse.



Une jeune fille court sous la neige. Elle rit sous les arbres, court après un papillon. Ses cheveux noirs volent au vent. Plan sur un groupe de musiciens. Ils sont immobiles, statufiés, si ce n'est leur mains glissant habilement sur les instruments. Un éclair résonne dans le bois. On retrouve la jeune fille du début adossée à un arbre. A sa droite, un homme est dans l'ombre noir. De lui on ne voit qu'un sourire blanc. Ses ailes de synthèses au sol à ses côtés. Du sang rouge macule l'arbre contre lequel elle a glissé. La nymphe à la poitrine ouverte. Ses lèvres sont bleutées, ses yeux cernés. Des larmes de sang s'en échappent. Plan sur sa poitrine. Sa poitrine pulse au rythme de ses respirations. Plan rapproché. On voit dans sa plaie, son c½ur qui se serre, se serre, puis se relâche pour ne plus vivre.
- Le clip est magnifique Mégane ! dit Léa en sautant dans les bras de cette dernière.
- Je suis d'accord avec Léa ! fait Olivier en se rapprochant pour imiter Léa.
- N'en profite pas pour me prendre dans les bras toi !
- Mais ce n'était pas du tout dans mon intention !
- Si tu veux tu peux me faire un câlin ! lui propose Michaël.
- Euh non merci, je pense que sa ira, rigole le batteur.
Mégane est contente. Son travail leur plaît. Ils ne savent pas qu'elle y a passé de nombreuses nuits blanches, occupant ses journées à apprendre les morceaux de basse qu'elle ne connaissait pas parfaitement, contrairement à ses dires. Mais elle connaissait suffisamment Léa pour savoir que celle-ci aurait énormément stressé si elle l'avait avoué.
- Et vu mon travail de pro, c'est sûr qu'on va être choisi ! Donc Léa je te préviens que si on voit les TH, pas touche à Georg ! Je le vois et je lui mets le grappin dessus, il pourra m'aider pour la basse. Et avec un peu de chance, il signera la mienne.
- Je m'en fous, moi je veux voir Bill, il pourra m'apprendre à faire la french manucure !
- Tout ce que vous voulez les filles, mais vous me laisser Tom alors, s'en mêle le guitariste.
- Oui, enfin avant de se préoccuper de qui se tapera qui, faudrait peut-être allé posté le CD, le dernier jour d'envoie c'est aujourd'hui, et la poste ferme à seize heure, et il est...seize heure moins dix ! les prévient Olivier, pour une fois sensé.
Ils mettent le CD sous plastique et le glissent dans une enveloppe, avec le bon d'inscription dûment signé par les parents du groupe. Puis le timbre est collé, et l'adresse écrite en urgence. Olivier, qui est celui qui court le plus vite, se précipite à la poste et y parvient à temps. Voilà les dés sont lancés, c'est au destin de décider de la suite...(le destin c nous^^)

Ils sont chez Léa, tous dans sa chambre, a parlé de musique, a écouté de la musique. Les filles font une chorégraphie sur Cascada devant les mecs. Un petit action vérité s'en suivit. Ce petit groupe à l'air cool en apparence, mais chacun de ses membres cachent un n½ud dans son estomac. En effet, s'ils sont pris, le coup de téléphone sera passé aujourd'hui. Le jeu les lasse très vite. Ils s'allongent par terre, et passe l'album de green day et linkin park en boucle.
- DRIIIIIING, DRIIIIIIING?
- Allo oui ?
- ...
- D'accord. Léaaaaaaa ! C'est pour toi ! c'est tata Ginette !
Les musiciens qui s'étaient levés à toute vitesse se rassirent aussi sec. La leadeuse descend. Et prend le combiné.
- Salut tata !
- Ma petite nièce préférée, sa va ?
- Euh, ouai...
- Qu'est-ce qui a ?
- J'attends un appel pour savoir si on est reçu pour faire la première d'un groupe au zénith, mais la réponse tarde à venir.
- Bon et bien dans ce cas-là, je ne vais pas encombré la ligne, je te souhaite bonne chance, je suis sûre que vous allez gagner.
Léa avait à peine raccroché, la main sur le bouton encore, qu'elle vit le voyant s'allumer. Machinalement, elle appuie avant que ne se fasse entendre la sonnerie.
- Allo ? fait-elle d'une voix hésitante.
- Mlle Léa, du groupe Faëry ?
- Oui ?
- Je suis l'organisateur du Zénith, et j'ai le plaisir de vous annoncer que votre groupe a été retenu pour faire la première du concert de Tokio Hotel le 3 mars.
- C'est vrai ? C'est trop beau !
- Oui, félicitation ! Vous recevrez sous peu un lettre avec tout les détails.
- D'accord, merci encore !
- De rien. Bon je dois vous laisser, au revoir.
- Au revoir.
Léa repose le combiné, la main tremblante, le c½ur vacillant. Secrètement, elle n'y croyait plus ! Il lui reste à annoncer cela au groupe. Elle va se venger des remarques d'Olivier sur Bill.
- Alors Léa, quoi de neuf avec ta tante ? la questionne sa best.
- Oh rien.
- Et pour nous, quand est-ce qu'il doivent appeler ? s'impatiente le batteur ?
- Il y a dix minutes, et il s'est même pas excuser pour le retard quand il m'a annoncer qu'on avait gagner...
La chanteuse ne peut finir sa phrase, ensevelie qu'elle est sous les autres membres du groupe.


A quelques kilomètres de là, Bill Kaulitz se glisse silencieusement dans un bureau. Il cherche le CD du dernier clip que David est sensé leur montrer le lendemain. Mais la star est trop pressé de voir se que sa donne pour attendre. Il fouille un peu dans les tiroirs et tombe sur un DVD sur lequel est marqué « clip vidéo ». Il le prend et le glisse dans l'ordinateur de son producteur. Une voix angélique s'élève...mais ce n'est pas la sienne. Et Bill est irrémédiablement envoûté par les grands yeux marron de la chanteuse. Il range tout et sort, des paroles en tête, et un visage devant les yeux. Il déplore de ne pas pouvoir comprendre se que raconte cette chanson.


Voila une grosse suite pr me faire pardonner! et l'autre ne vas pas tarder!

# Postato mercoledì 12 settembre 2007 08:47

Modificato giovedì 01 novembre 2007 06:48

comment se mettre bill kaulitz à dos ou on adore les poulpes et les hérissons

Trois jours après, Léa reçoit la lettre contenant toute les explications, ils seront logés aux frais de la princesse dans un grand hôtel à proximité de la salle. Il prendrait le train le matin, pour être sur place à neuf heures. Ils déposeraient leurs affaires à l'hôtel et partiraient à au Zénith. Le temps défile lentement.
Enfin ! Le jour tant attendu et rêvé est arrivé ! Après avoir pris le train et le métro, à l'heure de pointe dit en passant, Faëry arrive enfin au Zénith de Paris. Ils passent à l'hotêl et rejoignent la salle. Les instruments étaient parvenus à la salle par camion la veille. Il ne restait plus qu'à les installer. Si les Tokio Hotel arrivaient seulement à midi, les fans, elles, étaient déjà là depuis six heures. L'arrivée des adolescents passe relativement inaperçue. Quoi de plus normal ? Après tout, ils ne sont que « ceux qui vont faire chier pendant une heure avant the concert of Tokio Hotel ». La mise en place de leur matériel se fait très vite. Tout doit être facilement retirable de la scène. Même la batterie est sur une planche à roulettes !
Ensuite c'est quartier libre. Les quatre amis retourne donc à Paris pour se balader,et faire les magasins. Evidemment, les garçons n'ayant pas les mêmes projets que les filles, le groupe s'est rapidement disloqué. Enfin débarrassées des deux enquiquineurs (oui les mec kan on fai les boutik st vrèmen chian !) les deux artistes entrent dans la boutique de vêtements la plus rock.
- Regarde-moi ça ! C'est magnifique ! s'exclame Mégane en exhibant fièrement un corset noir perle. Mais son amie ne l'écoute pas. Elle a d'autres projets. Elle passe dans les rayons et déniche des habits qu'elle cache à sa best. Puis, elle rentre dans la cabine d'essayage la plus proche. La bassiste trépigne quelques instants devant le rideau lorsque soudain, Léa apparaît. Mais...ce n'est plus vraiment Léa. C'est Bill Kaulitz...en fille. La jeune demoiselle a choisit une veste noire large d'épaules et resserrée à la taille, et un t-shirt assortis sur lequel est imprimé le mot « rock » en lettres gothiques, le tout agrémentés de grandes arabesque argentées. Slim, bagues armures, collier en cuir, bracelet de force, ceinture cloutée et santiags, tout est là. Les cheveux noirs mi-longs de la chanteuse ne font qu'accentuer davantage la ressemblance.
Contre toute attente, Léa prend une pose très féminine et débite d'une voix très niaises en levant les yeux au ciel genre « fille faite pour la vie à deux » (cf. Florence Foresti) et tentant de prendre l'accent de Bill :
- Bondjour. Jeu m'apell Bill (en accentuant bien le B) et j'habit à Leipzig. Malheureusement jeu ne parl pas traè bi-en le français mais jeu vais essayer de m'ameillorer pour la prochaine foa.
Devant cette parfaite imitation, Mégane explose littéralement de rire. Sans se démonter, Léa continue de plus belle sans accorder un regard aux yeux ébahis la fixant.

Bill décide d'aller faire les magasins, en compagnie de son frère. Bon d'accord, il l'a supplié de venir avec lui. Il passe par quelques boutiques, des lunettes sur les yeux, une casquette sur la tête. Deux gorilles les accompagnent. Ils retournent dans la voiture pour se rendre au concert quand il aperçoit une super boutique à l'allure assez rock. Il y rentre, se jette dans les rayons comme un drogué (^^). Des vêtements plein les bras, il se dirige vers les cabines...
- Me fait pas la bise j'ai du gloss ! Nan, ne me serre pas la main, je viens de me faire les ongles ! scandalise Léa en soufflant sur ses doigts sans remarquer le jeune homme pétrifié à l'entrée des cabines.
- Me faire une accolade ! Nan mais t'es fou je viens de me coiffer !
- Léa...
- Je ne suis pas gay vous savez ! Me fait pas rire mon mascara va couler !
- Léa? ! insiste Mégane
- Quoi ?! répond enfin la chanteuse en se tournant, suivant le regard de son amie.
Un jeune homme maquillé et aux longs cheveux noires vient de laisser tomber tous les vêtements qu'il tenait. Derrière lui, sa photocopie avec des dreadlocks et des lunettes « que si toi tu les mets t'as l'air d'une mouche ! » est plié en deux, mort de rire.
La jeune chanteuse ne réagit qu'au bout de quelques instants :
- Merde...
Bill Kaulitz, car c'est bien lui, se détourne des deux filles, attrape la casquette de son frère, (il a oublié la sienne ds la voiture) se la visse sur le crâne et sort du magasin, la tête basse, suivi par un poulpe.
Durant toute la scène, les deux amies sont restées stupéfiées. Mais dès le départ de leurs idoles...elles éclatent de rire en ch½ur. Elles mettent du temps à reprendre leur souffle et parvenir à parler de manière compréhensible.
- Là Léa, c'était trop fort ! commente Mégane
- Tu m'étonnes ! Mais...tu crois qu'il est vraiment en colère ?
- Naaaan ! Seulement extrêmement vexé dans son amour propre !
- Haaa ! Alors ça vas, souffle Léa entre deux éclats de rire.
- Quand il va voir qu'on fait leur première partie...
- Oh ma doué benegez ! s'exclame Léa en prenant un air affolé, avant de repartir dans un fou rire incontrôlable.
Après ce gros délire, les jeunes filles sortent du magasin (sont jetées dehors oui !) où elles ont assez foutu le bordel (et oui, les batailles de fringues c'est dangereux !), et retrouvent leur batteur et leur guitariste à la FNAC. Les deux musiciens étaient assis au rayon manga, un « Love Hina » entre les mains.
- Alors les mecs, on se rince l'½il ? demande Mégane, vicieuse. (C osi vrai ds la réalité lol)Sans lui accorder la moindre attention, les deux garçons se cachent derrière leur livre, « style foutez nous la paix et allez voir ailleurs si on y est ! ».
- Laisse Mégane, allons plutôt se faire un khébab-frites.
Naturellement, en entendant les deux derniers mots, nos deux morfales se lèvent d'un coup et reposent leur manga sur l'étagère.
- Et ben voilà, ils refont surface ! marmonne la chanteuse.
- Il suffisait d'y penser, ajoute Mégane à son oreille.


(EN ALLEMAND)
Bill se demande comment ELLE a pu lui faire ça. Il croyait rêver quand il avait reconnu la fille qui le hantait dans le magasin. Jusqu'à ce qu'il est compris qu'elle se foutait de sa gueule, avec sa copine, assez mignonne aussi soit dit en passant ! ( Koi si on peu plus se lancer des fleur...). Il part en courant suivit des gorilles et de son frère.
- Bill, te barres pas comme ça ! s'écrit Tom en rattrapant son frère. (Malgré le baggy, il court vite^^)
- Laisse-moi, bougonne le chanteur.
- Nan, je te laisserai pas. Allez...c'est des connes, oublie-les !
- Je suis habitué aux insultes, mais celles-là, on me l'avait jamais faites ! (Ça c sur lol)
- C?'est sur que c'était bien trouvé..., renchérit Tom (tt à fai dac !)
- Pardon ?s'exclame Bill outré.
- Rien...rien...
- Bon elle ne savait pas qu'on était là.
- Oui...
- C'était sans doute juste pour se marrer, continue Bill.
- Mmmm...
- Et puis elle a dit « Merde » (en français), ce qui veut sans doute dire qu'elle était ennuyée. Donc, si elle se fout de moi dans mon dos, elle me respecte ! (Très logik)(logicité du prof de math en isi5)
- Bien sûr ! approuve le guitariste, intéressé par la tournure de la conversation.
- Oui c'est ça, conclut Bill pour lui même.
- Je vois..., déclare Tom, qui commence à comprendre.
- Tu vois quoi ? demande son jumeau en refaisant surface.
- C'est le coup de foudre, hein ?
- ...
- Allez avoue ! T'es tombé amoureux d'une inconnue qui se fout de ta gueule ! continue Tom hilare.
- Mais non ! assure le jeune androgyne.
- C'est ça...marmonne Tom peu convaincu, puis plus fort. Et bien si elle ne t'intéresse pas, on peut y retourner que je lui demande son numéro, elle était canon !
- C'est hors de question ! s?écrie Bill.
- Et pourquoi donc, puisqu'elle ne t'intéresse pas !
- C'est...c'est pas pour ça, c'est juste qu'on doit aller retrouver Georg et Gustav ! fait le chanteur en changeant de sujet, pas très habilement.


14H30, ZENITH DE PARIS

- C'est bon, les TH sont partis, on va pouvoir squatter la scène tout l'aprèm ! s'écrit Mickaël en faisant irruption dans la loge de Faëry.
- Bien...bien..., murmure Léa, visiblement peu emballée.
- Bah Lélé, d'habitude tu sautes de joie dès qu'il s?agit de chanter ! s'inquiète Olivier.
- Laisse là. Elle rumine le fait qu'elle ait humilié celui qu'elle aime, s'attirant ainsi son antipathie, ironise Mégane.
- Ta blague est aussi vide que le néant qui sépare tes deux oreilles! réplique la concernée.
- Comment ça humilié celui qu'elle aime ? Elle ne m'a pas humilié ! plaisante Olivier.
- Je t'expliquerai plus tard ! répond la bassiste après un gros blanc (xD). Allez Léa, viens chanter, sa te remettra les idées en place ! reprend Mégane, peu rancunière. (pour une fois)


- Un petit American Idiot pour s'échauffer ?
Le groupe enchaîne chanson sur chanson et reprise sur reprise. Petit à petit, Léa retrouve le moral, lorsque, sans bruit, les membres du groupe TH s'installent au fond de la salle, attirés par la musique.
A cet instant, commence Heul Doch de Lafee, chanson sur laquelle Faëry entre en état d'extase. Mégane à la basse, Olivier à la batterie, Mickaël à la guitare et Léa au chant, tous en harmonie quand retentit le dernier refrain :
Heul doch - Heul doch chiale donc -chiale donc
Ooooh - Bitte, bitte geh doch s'il te plaît barre toi
Heul doch - heul doch chiale donc - chiale donc
Hin endlich ab was willst du noch? Je sais pas, que veux-tu encore?
Ooooh - Bitte, bitte geh doch s'il te plaît barre toi
Heul doch - heul doch chiale donc - chiale donc
Auschloch! connard!

Totalement bluffés par la puissance du groupe et la voix de Léa, les quatre allemands restent scotchés à leur siège. (On va prendre la pelle à tarte, comme caliban^^)
- Et si on se faisait un petit Übers Ende der Welt ? propose la chanteuse, visiblement de meilleure humeur.
- Ok, si tu la danses à la Bill ! demande Mégane.
- Oh oui...avec le petit déhanché si caractéristique!, mendie Mickaël.
- 1 et 1, 2, 3, 4 !

La musique commence. Les TH se regardent en souriant, mais ils n'ont pas compris la conversation précédente. Après un long temps de réaction, ils remarquent que la chanteuse imite, une fois de plus, Bill. Parfaitement, certes, mais d'une manière particulièrement désavantageuse. Et juste au moment du déhanché d'épaules (si difficile à d'écrire, fo regarder la vidéo) Léa remarque le groupe au fond de la salle. Elle s'arrête alors de chanter et de danser, tente de dire quelque chose mais Bill a déjà claqué la porte.
- Rhaa ! Mer-deuh ! Put* ! Fais chier ! Scheisse! scandalise Léa en reposant son micro. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?
La chanteuse quitte alors la scène, marmonnant une ribambelle d'insultes franco-allemandes sans prêter attention aux conseils de ses amis. Mais à peine sortie, elle revient, et saute de la scène. Les poings serrés, elle se dirige vers les trois allemands restés au fond de la salle.
(Maintenan on parle au TH en allemand, mais c'est écrit en français !)
- Tom ! Va chercher ton frère ! gueule (c'est le mot) Léa.
- Quoi ? lui répond Tom, interloqué qu'on ose parler comme ça au meilleur guitariste de la planète.
- Va chercher Bill ! De gré ou de force, ramène le moi ici !
- Ok, ok!, acquiesce Tom en prenant la fuite (Il a peur Tominou^^).
Sans accorder le moindre regard aux deux autres TH, la jeune fille aux cheveux noirs remonte sur scène avec quelques difficultés (Et oui c'est haut ! « Tu casse tout ac t com Léa ») Elle dit à ses musiciens :
- Quand Bill arrive, on lance Boulevard of Broken Dreams, ok?
N'attendant meme pas la réponse, Léa décroche le micro et s'asseoit sur le bord de la scène. Les minutes passent et les jumeaux ne reviennent toujours pas. Tout le monde commence à s'impatienter lorsque enfin, Bill et Tom passent la porte à double battant. Doucement, la musique démarre : (chanson ici : ^^)

I walk a lonely road
The only one that I have ever known
Don't know where it goes
But it's home to me and I walk alone
I walk this empty street
On the boulevard of broken dreams
Where the city sleeps
And I'm the only one and I walk alone

I walk alone
I walk alone
I walk alone
I walk a

My shadow's the only one that walks beside me My shallow heart's the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
Til then I walk alone

I'm walking down the line
That divides me somewhere in my mind
On the borderline of the edge
And where I walk alone
Read between the lines of what's
Fucked up and everything's alright
Check my vital signs to know I'm still alive
And I walk alone

I walk alone
I walk alone
I walk alone
I walk a

My shadow's the only one that walks beside me
My shallow heart's the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
Til then I walk alone

I walk alone
I walk a

I walk this empty street
On the boulevard of broken dreams
Where the city sleeps
And I'm the only one and I walk a

My shadow's the only one that walks beside me
My shallow heart's the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
Til then I walk alone

Sans quitter Bill des yeux, Léa chante. Lentement, elle descend de la scène (en manquant de se péter un talon xD) et remonte l'allé des gradins. Arrivée devant le jeune androgyne, elle tend sa main. Bill la prend, subjugué. Elle continue sa chanson. Ce n'est que lorsque retentissent les touts derniers accords qu'elle retire sa main et quitte la salle sans un mot.
Mégane descend de scène pour rattraper son amie. En passant devant les jumeaux, qu'on rejoint les deux autres, elle décoche un grand sourire à Georg, qui la regarde partir, le rouge aux joues. Son jeu de basse l'avait émue, son sourire l'a atteint, et sa démarche gracieuse l'achève.

# Postato mercoledì 10 ottobre 2007 11:27

Modificato domenica 11 novembre 2007 09:26

Oula, de nouvelles aventures!

Oula, de nouvelles aventures!
D'un trait de pinceau fin, Mégane entoure les yeux de Léa. Petit à petit se forme sur son visage un grand papillon noir dont les ailes sont ornées d'arabesques argentées. Les paupières de la chanteuse sont claires et sur son mascara, de petites paillettes ont été astucieusement déposées. Précautionneusement, la jeune bassiste teint la lèvre de supérieur de son amie en noir et trace un épais trait vertical de la même couleur sur sa lèvre inférieur restée blanche. C'est terminé. Léa se regarde enfin dans le miroir. Elle porte une perruque de cheveux raides et de couleurs virginale coupé au menton. Mégane a vraiment fait du bon travail [com dab ma lélé !], aucune mèche brune ne s'échappe de la perruque, et le maquillage ne comporte aucune bavure. La jeune fille repose la glace et finit de se vêtir. Elle est habillée d'une tunique noire d'encre s'arrêtant à la mi-cuisse, sur laquelle elle a disposé un corset ivoire. Elle enfile des gants crème et de hautes bottes noires, cherchant ainsi à créer un contraste avec ses collants nacrés.
Pour finir, Léa s'enveloppe dans une grande cape sombre et dissimule son visage et ses cheveux sous sa capuche. Elle est prête. La jeune chanteuse regarde son amie qui donne un dernier coup de crayon à son propre maquillage. Ses yeux sont entourés de noir, ses lèvres de rouges vif et elle a rehaussée la pâleur de son teint à l'aide de fond de teint. Ses cheveux de jais encadrent sont visage docilement [d'habitude, il parte en live mais bon^^]. Mégane porte une longue robe profondément noire (genre elfe du SDA) et un corset perlé assorti (celui du magasin lol). Ses ongles d'encres s'activent à lacer ses bottines. Elle a choisit pour seul bijou une croix gothique argentée posée sur son décolleté. La bassiste est magnifique.
Les deux jeunes filles quittent leur loge. Elles retrouvent les deux autres Faëry dans le couloir. Ensemble, ils se dirigent vers l'entrée de la scène. Mickaël a déboutonné les deux premiers boutons de sa chemise noire afin de laisser apparaître ses chaînes et croix d'argent. Il porte un jean de coupe droite et des converse dépareillées. Le guitariste arbore sa coupe habituelle avec sa mèche cachant une partie de son visage, un maquillage charbonneux, de nombreux piercing et sa french manucure rose et blanche. (« euh, c'est pas plutôt noire ? ») [oups, j'ai mal recopier xD].
Olivier, lui, a revêtu son costard noir sur lequel il a épinglé des chaînes au niveau des poches et de la ceinture. Son T-shirt est aux couleurs de l'anarchie.
Dans la salle, l'impatience monte.
Faëry entre en scène sous des applaudissements plus que modérés. Les mains tremblantes et moites, les musiciens empoignent leurs instruments. La chanteuse s'avance vers le devant de la scène et décroche le micro.
- Bonjour...Paris ! Je sais ce que vous attendez tous ! Tokio Hotel ! Mais non, il va falloir attendre encore une petite heure ! Nous sommes Faëry et vous aller être obligés de nous écouter ! Alors prenez votre mal en patience et profitez de la musique !
De douces notes de guitares ramènent un certain calme dans la salle. La basse arrive ensuite, suivie de la batterie. Toujours cachées sous sa cape, Léa commence à chanter sur la mélancolique musique de ses amies. Tout à coup, le son de la guitare sature, le batteur et la bassiste s'emballent (« pas de roulage de pelle ! s'emballer comme les chevaux s'emballent ! »)...dans un rythme endiablé. Léa jette sa cape au sol, dévoilant ainsi sa tenue poivre et sel, et entame une mélodie beaucoup plus dure et rock.
Les quatre adolescents enchaînent chanson sur chanson avec une énergie extraordinaire. En totale extase, ils ne voient pas le temps passer. Le public, d'abord méfiant, apprécie vite le son du groupe français et les ovationne avec toujours plus d'entrain. On en oublierait presque (presque) le groupe suivant et lorsque Faëry quitte la scène, des hurlements les rappellent.
Les quatre jeunes reviennent alors, pour le plus grand bonheur du public.
- Bah alors ? C'est quoi ça ? Vous ne voulez plus que Tokio Hotel vienne ?
La chanteuse ne reçoit pour toute réponse qu'un hurlement incompréhensible.
- Oula ! Je comprends rien ! Vous voulez qu'on joue une dernière chanson ?
Un mouvement d'approbation parcoure la salle.
- Ok ! Alors, comme on a plus de chanson en réserve, vous nous permettrez une petite reprise ! Quelque chose que tout le monde peut chanter ! Jeune et con de Saez ?
La musique commence. Avec Léa, le public chante.
- Merci beaucoup ! Vous pouvez écouter nos chansons sur myspace :
Faëry, F, A, E tréma, R et Y ! Encore merci et à bientôt j'espère !!!

*******************************

- Ils sont vraiment bons ! Tu ne trouves pas Bill ?
- Oui frangin ...
[Bon dieu, qu'est-ce qu'elle est belle ! Sa voix est ensorcelante ! Non ! Je m'étais promis de ne jamais retomber amoureux ! Non ! Je dois l'oublier !]

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Dans les coulisses, pendant le show de Tokio Hotel, les conversations allaient de bon train. Soudain, Gustav fait irruption dans la pièces hurle avant de repartir en courant :
- Vite ! Si vous voulez chantez « Heilig », venez !
A toute vitesse, Faëry suit le batteur. Sauf Olivier qui déclare :
- Que je chante avec Tokio Hotel ? Plutôt mourir !
Lorsque les trois adolescents arrivent sur scène, l'introduction vient tout juste de débuter. Ils attrapent le premier micro venu et vont se placer près de Bill. Chacun Leur tour, ils chantent le couplet. Au refrain ils entament en ch½ur :
- Du wirst für mich immer heilig sein! [...]
Léa et Bill ne peuvent détacher leur regard l'un de l'autre. Mickaël chante la main sur l'épaule de Tom qui ne comprend pas que le français lui fait en réalité des avances ! Mégane tient la main de Léa mais jette des petits coups d'½il furtifs vers Georg régulièrement.
[Elle est vraiment jolie leur bassiste. Et j'ai vu qu'elle jouait bien. C'est moi qu'elle regarde là ? Non ? Si ! Je lui souris, allez ! Merde ! Je me suis planté ! Alors un petit...là...voilà...c'est bon ! Ni vu ni connu ! Aaaah...elle rigole. Elle a dû entendre quand je me suis gourré ! Elle se fout de ma gueule ? [« C'est pas mon genre du tout ça Léa ! »] Bon allez, on se concentre !]
[Mais qu'est-ce qu'il me veut celui là ? Il peut pas me lâcher l'épaule ? Quoi ? Qu'est-ce que t'as à me regardez comme ça ? T'es gay ou quoi ?!]
Sur la reprise du dernier refrain, Bill tend la main vers la chanteuse française. Mais devant toute cette foule, celle-ci l'ignore et sort de scène en chantant, suivie de Mégane et Mickaël.
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- Pourquoi tu lui as pas pris la main ? T'es conne ! Il va croire que tu le repousses ! s'énerve Mégane.
- ...
- Répond au moins !
- Je ...pouvais pas...tout ce monde...
- Maintenant il va te fuir car il croit que tu l'as repoussé ! Bon Dieu !
- Je ..., tente Léa avant de fondre en larmes.

* Petite précisions de Mégane : alors le coté de Léa qui ne finit pas ses phrases est très vrai, mais je vous rassure, en réalité, je ne juge pas comme ça, enfin je crois...*
*******************

- Pourquoi elle m'a pas prit la main ? Je suis sûre qu'elle me déteste ! Elle a sans doute fait ça parce qu'elle aurait eu honte qu'on la voit avec moi !
- Mais non crétinus ! Elle est amoureuse de toi ou du moins elle t'adore, mais elle a peur de tes fans hystériques qui pourrait la tuer si elle te touchait ! Et c'était pas futé de lui faire des avances sur scène !
- Je ne lui faisais pas d'avances ! Je voulais juste chanter en lui tenant la main...
- Attends ! Essaye pas de me faire croire que tu t'en fous d'elle ! Tu la dévores des yeux des que tu peux !
- Non ! Les filles comme ça, c'est pas pour les mecs comme moi qui ont fais ce que j'ai fait !
- Mais tu veux parler de...
- Salut les gars ! Alors il était magique ce concert non ? le coupe Georg en ressortant de sa douche.
- ...
- Vous parliez de quoi ?
- De...commence Tom.
- ...t'as fausse note durant le concert, tandis que tu dévorais la bassiste, euh...
- Mégane ? propose Tom.
- Oui, c'est ça ! Je suis toujours étonné de la facilité avec laquelle tu retiens les prénoms des filles ! Enfin, dis nous tout Georg !
- Je reviens, je suis sûre que Gustav a besoin de moi ! élude le bassiste.

********************************************

Les membres de Faëry sortent avant les Tokio Hotel. Deux gardes du corp les suivent pour les protéger lors de la traversé des groupies^^. Mais chose étonnante, lorsque le groupe sort, de nombreux fans les acclament. On leur demande même de signer des autographes ! Ils s'exécutent avec plaisir. Ils sont bouleversés par tant de succès. Ils finissent tout de même par atteindre la limousine que les membres de Th ont acceptée de partager avec eux. Dans la limousine, les crampes aux poignets délient les langues. L'émotion pointe son nez et Mégane, d'habitude si placide (ça fait vache), pleure à chaudes larmes. Le tout en riant ! La porte ne tarde guère à s'ouvrir. Gustav rentre dans la voiture et s'installe à côté d'Olivier. En effet, les musiciens débutants (sans gène), se sont installé par deux au milieu des deux banquettes. Olivier et Mickaël au fond, Léa et Mégane leur faisant face. Le batteur se lance alors dans une grande conversation avec Olivier.
Puis c'est au tour de Georg de rentrer. Il hésite un moment, puis file s'asseoir à côté de M...Mickaël. Le rouge aux joues. Au bout d'une minute, ils se décident à regarder en direction de Mégane qu'il retrouve...dans les bras de Tom ! C'est quoi cette histoire ? Il aurait peut-être dû tenter sa chance avant. Pendant ces réflexions, Bill a pris place à coté de Léa. Il serre des dents et se tient le plus possible éloigner de la chanteuse. Cette dernière, trop crevé pour y faire attention, s'endort sur l'épaule de Mégane qui la prends dans ses bras et lui chante une berceuse. Malgré le bruit ambiant, Georg remarque que Mégane à une belle voix.
Léa, dans son sommeil, murmure quelque chose, et sa jumelle fusille méchamment Bill du regard. Puis la bassiste ne tarde pas à s'endormir sur la tête de Léa.
- Je n'aimerai pas m'attirer la haine de Mégane, vu le regard qu'elle a lancé à Billou ! pense Georg.
- Elle est joli la bassiste ! Mais ça sert à rien, Georg et Tom sont déjà sur elle, je n'ai aucune chance ! Mais s'ils lui font du mal, je les frapperait ! délire Gustav dans un demi-sommeil.
Heureusement, personne ne l'entend, si ce n'est Olivier, bien trop futé, quoi qu'on en dise, pour le répéter. Une secousse bouscule tout ce petit monde. La tête de Mégane roule sur l'épaule de Tom et celle de son amie sur celle du chanteur. Tom grimace et fais des signes à Georg.
- Qu'est-ce qui a Tom ? demande Georg légèrement énervé.
- C'est pas que j'aime pas Még, mais j'ai un peu mal à l'épaule après qu'une fan est tenter de m'arracher le bras tout à l'heure. Tu veux pas changer de place avec moi ?
- Si tu veux.
Tout en prenant garde à ne pas réveiller la jeune fille endormie, les garçons échangèrent de place. Au bout de quelques minutes, Georg sent la bassiste s'agiter. Ses mouvements réveillent la chanteuse. Cette dernière prend sa best dans ses bras à son tour et lui murmure au creux de l'oreille.
- T'inquiète pas ma twins, il ne reviendra pas, tu ne crains rien ! Et puis y a les TH avec nous, surtout ton chouchou. Et je serais toujours là, tu sais que je t'aime.
Georg se demande d'abord qui est le chouchou de Mégane, sûrement Tom ! Puis les autres paroles de Léa montent jusqu'à son cerveau. Mais il trouve étonnant que Léa ait parlé en allemand. Enfin, il éluciderait ce mystère plus tard. La voiture s'arrête. Le bassiste secoue délicatement sa voisine, qui, pour toute réaction, se colle davantage à son torse. Son souffle chatouille le cou du bruschingué. Celui devient alors cramoisi, mais les autres les attendent, alors il repousse doucement Mégane et lui caresse la joue en l'appelant. Elle émerge enfin, un grand sourire aux lèvres.
Ils sortent de la voiture, sous l'½il sardonique du guitariste des TH. La soirée promettait d'être marrante !
- Bon, je pense qu'on va aller se coucher, non ? demande Olivier.
- Ah non, je veux pas dormir moi ! s'exclame Mégane.
- Tu dormais dans la voiture ! observe Gustav.
- Mais mon petit Gustavinou, je suis capable de me contenter d'une heure de sommeil dans la nuit ! J'ai eu de l'entraînement durant tout le mois !
- Comment ça ? demande Léa.
- Et bien, comment dire...y avait la vidéo à faire et ... je ne connaissais pas tous vos morceaux...
- Tu ne les connaissais pas tous ? Et comment on aurait fait si tu n'avais pas réussi à les apprendre ?
- Elle a réussi, et elle a parfaitement jouée, alors pourquoi se poser tant de questions ? intervient Tom.
- Tom a raison ! dit Mickaël. Alors pour fêter notre immense succès, champagne !
- Complètement d'accord ! allez on monte ! fait Olivier.
Les voici donc dans la chambre de Léa, accompagnés de plusieurs bouteilles d'alcool diverses. Tom propose une partie de (euh) Déjà fait ou pas !
- C'est quoi ça ? demande Mégane.
- C'est un jeu. Yen a un qui dit qu'il n'as jamais fait telle chose, et ceux qui l'ont fait boive un verre.
- D'accord ! Mais JE resterai à l'eau, pasque l'alcool j'en garde de mauvais souvenir !
- Si tu veux !
Tout le monde s'installe en cercle. Georg, Mégane, Léa, Bill, Tom, Mickaël, Gustav et Olivier. Chacun un verre à la main, sauf Georg et sa voisine, qui se limitent à l'eau.
- Je n'ai jamais...embrassé une fille dans les toilettes de l'école ! commence Tom.
Seule Mégane but. O.o
- Oula, c'est quoi ça ? demande Léa.
- C'était un pari ! A moi. Je ne suis jamais tomber amoureuse de mon prof de math.
Mickaël et Gustav boivent un coup. Mdr
- Je n'éprouve aucun sentiment pour une personne dans cette pièce ! fait Olivier, tout sourire.
Tout le monde à part Tom boit son verre. Tout le monde reste se regarder...et Mégane éclate de rire.
- Bon et bien, je propose qu'on prenne deux mecs chacune, non ? T'inquiète, j'ai prévu double dose de capotes de toute manière !
- O.o (tt le monde)
- Et après on dit que c'est moi le pervers ! Mais ta proposition m'intéresse ! s'exclame Tom.
- Et ensuite ? Moi les calamars ne m'intéresse pas ! Mon lit n'est ouvert qu'à un vrai homme !
- Gagné Mégane, t'as remporté ton paris ! rigole Léa.
- Si tout le monde est contre moi...maugréé Tom.
- Laisse tomber frérot ! Et sinon, je n'ai jamais...embrasser un garçon !
Mégane, Mickaël et Georg boivent leur verre. Léa dit :
- Mégane d'accord ! Mickaël, à la limite je comprend, mais Georg ?
- Ben j'étais tellement bourré que je n me suis rendu compte que c'était un mec qu'après une dizaine de minute !
- Ouai...enfin, c'était tellement marrant de t'observer !déclare Gustav. A moi ! Je n'ai jamais...
Et la soirée, enfin il était déjà une heure, se continue ainsi. Léa est en train de se prendre sa première cuite. Et les autres sont plutôt bien entamés, sauf Georg et Mégane qui sont resté en tête à tête avec leur Badois. Au bout d'un moment, Olivier, plus frais que les autres, raccompagne Gustav qui racontait pour la cinquième fois l'histoire de la peluche de Tom. Mégane et Georg lui proposent leur aide pour transporter le batteur. Olivier accepte avec soulagement. Durant ce temps, Tom invite Mickaël à venir écouter Samy Deluxe dans sa chambre. Léa et Bill, vraiment bourrés, commencent à danser. Puis, Léa enchaîne sur un strip-tease. Le chanteur ne tarde guère à l'imiter. Puis, trop ivres pour rester éveiller, ils s'endorment en sous-vêtement dans le lit de Léa, les bras de l'un autour de l'autre.
Les bassistes, après avoir raccompagner leur amis, regagnent la chambre de Léa, où ils voient leurs amis, sagement en train de se déshabiller. Ils referment la porte et gagnent la suite de Mégane. Devant sa porte, Georg commence à parler :
- Bon et bien il ne me reste plus qu'à te souhaiter une bonne nuit !
- Pourquoi, tu ne veux pas entrer ?
- Je peux ?
- Non, j'avais oublié que le pape m'attendais en string léopard dans mon lit !
- Je vois ! T'es encore plus grave que Tom !
- Et je suis calme pour le moment ! Mais merci du compliment !
- Mais c'était pas un compliment...
- Aller rentre !
Mégane, pour donner l'exemple, se jette dans le lit. Georg s'allonge à ses côtés. Le silence règne quelques minutes, puis...
- On fait un vérité ou vérité ? propose Még.
- Si tu veux...vérité ou vérité ?
- Vérité !
- Pourquoi étais-tu dans les bras de Tom dans la voiture ?
- Ah ça ? J'étais tellement émue, avec tous vos fans qui NOUS demandaient des autographes, alors je suis allée dans les bras de la première personne à côté de moi...et c'est tombé sur Tom. Alors ?
-Satisfait !
- Vérité ou vérité ?
- One–nighter professionnel ou non ?
- Un peu, mais pas autant que Tom ! Vérité ou Vérité ?
- Oula, c'est dur de choisir...vérité !
- Hum, le garçon pour qui tu éprouves des sentiments, c'est qui ?
[Autant être fixer dès à présent !]
- Qui te dit que c'est un garçon ?
- O.o
- Lol ! Non, alors comme c'est difficile à dire, je vais te donner un indice...il est doux, il est frais, mais Georg n'est vraiment pas pratique.
- ...
- Ouhou ? La Terre appelle la Lune !
- ...
- Oula, je suis si horrible que ça ?
-...
Mégane se jette alors sur Georg et se met à le chatouiller. Ce dernier émerge enfin de son état de choc et se venge. Mais il a la mauvaise surprise de découvrir, comme d'autres avant lui, que Mégane n'est pas chatouilleuse. Après une bataille acharnée, il réussit enfin à coincer la bassiste sous lui. Il tient ses mains de par et d'autres de sa tête. Les yeux plongés dans ceux de sa nouvelle amie, il se penche lentement. Ses lèvres frôlent celles de la jeune gothique quand...cette dernière se retourne et passe dessus Georg. Puis elle avance le visage et souffle sur ses lèvres. Du bout de la langue, elle goûte la bouche de son idole. Sans qu'il s'y attende, elle colle son visage au sien et s'empare de ses lèvres. Elle quémande l'ouverture de son antre buccale qu'il ne tarde trop à lui accorder. Elle lui charalise la lèvre inférieur.
[« Ben oui, elle a faim, attends elle a rien manger après le concert ! »] « Hé la narratrice, tu casses tout ! » [Je sais, sa fait partis de mes privilèges !] « Oui, ben vu ton boulot, je te pique ta narration, juste pour être sûre que tu ne viennes pas tout gâcher ! »
(narration Mégane)

J'embrasse Georg à pleine bouche. Je suis persuadée que je rêve. Une telle chance ne peut être offerte à une misérable fille comme moi. Mon idole, là, à porter de main...ou plutôt de lèvres. Je ne sais pas si il est là, parce qu'il aimerait voir si des sentiments entre nous deux étaient possibles, ou parce qu'il profite de moi. Mais dans les deux cas, je me soumets, avoir son corps à défaut de son c½ur me suffira...pour le moment. J'ai peur. Très peur même...de revivre la même chose, mais cette fois c'est de mon plein gré.
Je continue d'embrasser le bassiste des TH, quand il prends l'initiative. Reprenant la position dominante, il me fais des petits bisous dans le cou. Il descend jusqu'à l'encolure de mon T-shirt rouge, puis remonte jusqu'à mon oreille. Son souffle chaud me fait basculer. Il me sert de ses bras et enfouis sa tête dans mes cheveux. Je le sens respirer. Je sens son c½ur, tel l'écho du mien, qui fait sonner sa sarabande par nos poitrines collées.
Il prend son temps, se contentant de mon visage et de mon cou. Mais je n'en peux déjà plus d'attendre. Je prend une des ses mains et la glisse sous mon haut. Il continue son baiser, tout en me caressant le ventre. Sa main se rapproche peu à peu de ma poitrine. Elle passe dans mon dos, et agit sur la fermeture de mon soutien-gorge, tel un organe indépendant. Je glisse moi-même timidement une main sous son T-shirt. Je sens son torse, ses pectoraux, ses tétons. Les mains de Georg s'immobilisent, et il se contente de mes lèvres.
Il fait durer le jeu. Mais j'ai un défaut, je ne suis pas riche en patience. Je bascule à nouveau, et me retrouve à nouveau à califourchon sur Georg. Une bosse dure s'est formée sous sa ceinture. Pour me venger, je me penche légèrement en arrière, et fais pression dessus. Georg étouffe un gémissement. Un sourire pervers le lèvres, je le regarde, malicieusement.


(narration Georg)

Ses yeux brillants, son souffle palpitant, et la légère rougeur de ses joues la rendent magnifique. Un peu sauvage avec ses cheveux en bataille. Elle joue avec moi, attise mon désir. Mais je veux prendre mon temps, car se sera sûrement la seule fois où j'aurais accès à son corps. Et ce n'est pas une vulgaire pouffe, qu'on peut jeter après usage. Je me redresse un peu et attrape le bas de son haut, pour le tirer vers le haut. Puis le soutif, déjà dégrafer le suit rapidement. Sa poitrine est parfaite. Je tente de la prendre dans mes bras, pour prolonger note étreinte buccale. Mais elle n'est apparemment pas de cet avis, puisqu'elle se dégage et m'enlève à son tour mon T-shirt. Ensuite, elle se colle contre ma poitrine. Sa peau douce et chaude me fait chavirer. Son c½ur bat la chamade. Je reprend possession de sa bouche.
Sa main timidement, descend vers mon pantalon. Elle y arrive doucement et hésite. Elle est mignonne, on dirait une petite vierge...mais peut-être l'est-elle ? Raison de plus pour que je prenne mon temps alors. L'encerclant de mes grands bras, j'échange nos places. Je lâche à regret sa bouche pour escalader son menton. De ma main, j'explore d'autres proéminences. Je promène mes doigts autour de la colline, pour finalement la prendre à pleine main. Je titille son téton. Mes lèvres, ayant fini l'exploration du cou, partent à la découverte d'une vallée. De la langue, je trace des cercles de plus étroits autour de son sein. Lorsque je le prend dans ma bouche, Mégane se cambre légèrement.
Je goûte et déguste sa poitrine, m'attardant dessus. Son odeur poivrée m'enivre. Mais je sens qu'elle s'impatiente. J'attrape sa main, et la fait glisser au-dessus de moi, pour qu'elle puisse me découvrir à son tour. D'abord du bout des lèvres, puis avec sa langue, elle découvre mon torse, puis mon abdomen. Je prend ses fesses en coupe et la presse contre moi. Mon désir se fait de plus en plus exigeant. La main de Mégane se décident à avancer vers les lignes ennemies. Elle déboutonne mon jeans et le retire délicatement, en prenant son temps. C'est à présent moi qui m'impatiente.
En revenant vers mes lèvres, elle souffle sur mon boxer. Je sens son expiration à travers le tissu. Je frissonne, sous le regard amusé de la musicienne. C'est à mon tour de me venger. Je reprend le commandement. J'enlève son baggy. Je vais encore plus doucement, déposant une multitude baisers légers, sur sa culotte, puis sur ses cuisses, le creux de ses genoux, ses mollets, la cambrure de ses pieds fins.
Je retire les derniers morceaux de tissu nous séparant. En tenu d'Adam, j'attrape une protection et je l'enfile. Approchant mes doigt de sa fleur, j'appuis sur son point sensible. Après l'avoir découvert du bout des doigts, j'en entre un dans son antre féminin. Un deuxième le suit, puis un troisième. Pensant que c'était bon, j'approche doucement mon sexe et l'effleure. Mégane se crispe et me jette un regard paniqué. Une première fois traumatisante ? Je commence à regretter de ne pas avoir pris mon temps. Mais elle me regarde dans les yeux et acquiesce d'un signe de tête. Je la prend dans mes bras, et récupère sa bouche. Quand elle se fut détendue, je la pénètre doucement, aucun obstacle ne vient gêner ma progression.
De légers va-et-vient s'entament. Mégane m'encercle de ses jambes. Elle demande de plus en plus de vitesse. Mais je prend un malin plaisir à rester lent. Je veux lui donner tout le plaisir qu'elle mérite. Ensemble nous atteignons le nirvana. Je m'endors dans ses bras, le sourire aux lèvres, reflet du sien.
- Non, pas ça, je veux pas...
Des mots français me réveillent. Je vois Mégane s'agiter, comme dans la voiture. Je la serre fort contre moi et lui chante une petite berceuse à l'oreille.

[Et voilà, je récupère ma narration, bande de sale pervers, vous avez rien d'autre à raconter ?]

- HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

# Postato sabato 20 ottobre 2007 07:19